Européennes: la proportionnelle à un tour fausse la représentation de la France.
Le score élevé du Front National, aux européennes, pose en fait une vraie question: ne faut-il pas modifier le mode d'lélection, qui est à la proportionnelle à un tour, pour le faire passer à la proportionnelle à deux tours. C'est inconséquent qu'une minorité française d'extrême-droite représente, au Parlement européen, la France, l'un des plus grand pays de cette Europe dont elle est l'un des principaux fondateurs. Le FN, pour les européennes ne pèse que 25% des suffrages exprimés, avec une abstention de 56 %. Mais, une proportionnelle à un tour lui permet d'obtenir 24 députés sur 74 et d'avoir la plus forte représentation française au Parlement européen. Le problème est que cette représentation ne présente pas l'image réelle de la France, qui n'est pas dominée par l'extrême-droite; même si une forte proportion des Français n'est pas satisfaite de l'Europe.
Les pourcentages définitifs aux européennes 2014 donnent en fait: Front national 24,6 %, UMP 20,7 %, Parti socialiste 14,2 % , UDI/Modem 10,6 %, Europe écologie - Les Verts 9,3 %, Front de gauche 6,1 % . Debout la République 3,7 %, Nouvelle Donne 2,9 %, Listes d'extrême gauche 1,7 %, Force Vie 0,7 %, Autres listes 5,5 %. Les partis pro-européens: UMP, PS, UDI-Modem-Europe écologie les Verts, totalisent ainsi 54,8% des voix. C'est cela la vraie représentation de la France, et les élections européennes doivent être conçues selon un mode de scrutin qui ne fausse pas ce choix des Français.
Avec la proportionnelle à un tour, le FN ne donne pas à la France la place qui devrait être la sienne au sein des institutions européennes, en rapport avec la volonté de l'électorat français. Il déforme l'image de la France, quand on sait que c'est un parti xénophobe et fascisant!
On ne comprend pas que l'Europe ne se penche pas sur ce problème posé par la proportionnelle à un tour. Il faut reconsidérer ce mode de scrutin, pour le modifier et le porter à deux tours, afin d'obtenir une plus juste représentation de l'electorat pro-européen.
Michel Le Tallec
Ukraine, vers l'affrontement armé.
On va probablement vers un affrontement armé en Ukraine, vue la psychologie de Poutine, qui se croit encore au temps de la Guerre froide et de l'Empire soviétique. C'est difficile de concevoir que le président russe et son entourage en soient restés au clivage bloc soviétique-bloc occidental libre, dans la mondialisation qui s'affirme de plus en plus, mais c'est bien la réalité! L'équipe Poutine est animée d'un esprit de revanche qui s'appuie sur la nostalgie d'une puissance passée. Tout comme ces nostalgiques de la puissance arabo-musulmane du VIIème siècle, qui n'ont pas compris que le monde a changé. Je fais le rapprochement parce que de nombreux nostalgiques de cet islam du VIIème siècle sont sur la même longueur d'onde que Poutine, ayant eux aussi une revanche à prendre avec le bloc occidental libre!
Tant que cet esprit de revanche ne sera pas dépassé, la paix mondiale sera en danger! Mais, revenons à l'Ukraine...L'affrontement armé est quasi inévitable, parce qu'à un moment donné les armes vont parler, soit du côté russe, soit du côté ukrainien. Poutine peut d'ailleurs monter de toutes pièces une provocation armée "ukrainienne" et s'en saisir pour utiliser réellement la force armée, et envahir la Crimée. La proposition de dialogue de Merkel est déjà dépassée, parce que Poutine ne veut pas perdre la face en Ukraine ni voir démolir son image de maître du jeu face à l'Occident libre, qu'il a peaufinée en Syrie, devant la faiblesse des USA, particulièrement.
Mais là, Poutine joue gros! Les Ukrainiens ne sont pas du genre à se laisser faire et le sang coulé marquera à jamais la Russie de Poutine, qui se sera attaquée à un pays européen et qui passera du rang d'alliée à l'Europe et aux USA à celui d'ennemi, avec toutes les conséquences. Conséquences économiques entre autres, pour une Russie pauvre et qui a besoin des investissements occidentaux et de ses ventes de pétrole et de gaz, qui constituent sa seule vraie richesse, vue l'effondrement de la structure industrielle héritée de l'ex URSS.
Comment éviter la confrontation militaire que veut Poutine? Le problème majeur réside dans le fait que Poutine a une formation militaire et est continuellement dans une stratégie d'attaque, qui correspond aussi à son tempérament, et qu'il ne tient aucun compte de l'impact à moyen terme de ses décisions. La complexité du monde du XXIème siècle lui échappe, avec les interactions entre les décisions prises au niveau des états sur l'ensemble de la planète!
Michel Le Tallec
On va probablement vers un affrontement armé en Ukraine, vue la psychologie de Poutine, qui se croit encore au temps de la Guerre froide et de l'Empire soviétique. C'est difficile de concevoir que le président russe et son entourage en soient restés au clivage bloc soviétique-bloc occidental libre, dans la mondialisation qui s'affirme de plus en plus, mais c'est bien la réalité! L'équipe Poutine est animée d'un esprit de revanche qui s'appuie sur la nostalgie d'une puissance passée. Tout comme ces nostalgiques de la puissance arabo-musulmane du VIIème siècle, qui n'ont pas compris que le monde a changé. Je fais le rapprochement parce que de nombreux nostalgiques de cet islam du VIIème siècle sont sur la même longueur d'onde que Poutine, ayant eux aussi une revanche à prendre avec le bloc occidental libre!
Tant que cet esprit de revanche ne sera pas dépassé, la paix mondiale sera en danger! Mais, revenons à l'Ukraine...L'affrontement armé est quasi inévitable, parce qu'à un moment donné les armes vont parler, soit du côté russe, soit du côté ukrainien. Poutine peut d'ailleurs monter de toutes pièces une provocation armée "ukrainienne" et s'en saisir pour utiliser réellement la force armée, et envahir la Crimée. La proposition de dialogue de Merkel est déjà dépassée, parce que Poutine ne veut pas perdre la face en Ukraine ni voir démolir son image de maître du jeu face à l'Occident libre, qu'il a peaufinée en Syrie, devant la faiblesse des USA, particulièrement.
Mais là, Poutine joue gros! Les Ukrainiens ne sont pas du genre à se laisser faire et le sang coulé marquera à jamais la Russie de Poutine, qui se sera attaquée à un pays européen et qui passera du rang d'alliée à l'Europe et aux USA à celui d'ennemi, avec toutes les conséquences. Conséquences économiques entre autres, pour une Russie pauvre et qui a besoin des investissements occidentaux et de ses ventes de pétrole et de gaz, qui constituent sa seule vraie richesse, vue l'effondrement de la structure industrielle héritée de l'ex URSS.
Comment éviter la confrontation militaire que veut Poutine? Le problème majeur réside dans le fait que Poutine a une formation militaire et est continuellement dans une stratégie d'attaque, qui correspond aussi à son tempérament, et qu'il ne tient aucun compte de l'impact à moyen terme de ses décisions. La complexité du monde du XXIème siècle lui échappe, avec les interactions entre les décisions prises au niveau des états sur l'ensemble de la planète!
Michel Le Tallec